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12.02.2020 (10:04)

États-majors interministériels de coordination de la Fédération de Russie et de la Syrie ont fait une déclaration d'urgence sur les problèmes, entravant le retour des réfugiés syriens

DÉCLARATION CONJOINTE

des États-majors interministériels de coordination

de la Fédération de Russie et de la Syrie

"Sur les problèmes, entravant la mise en œuvre de l'initiative pour le retour des réfugiés et des personnes déplacées dans leur lieu de résidence"

12 février 2020

Les États-majors interministériels de coordination de la Fédération de Russie et de la Syrie continuent de s'efforcer de créer des conditions propices au retour des réfugiés et des personnes déplacées dans leur pays d'origine. Les mesures prises dans ce domaine, conformément aux principes fondamentaux de l'ONU en ce qui concerne les réfugiés, ont donné des résultats positifs.

À ce jour, 2 098 102 citoyens syriens sont rentrés chez eux, dont 1 318 558 personnes déplacées et 779 544 réfugiés de pays étrangers.

Les autorités syriennes travaillent constamment à rétablir la stabilité et la sécurité dans le pays. Parallèlement, outre des résultats positifs, il y a des problèmes.

La situation la plus difficile est dans la zone de désescalade d'Idlib, où il existe une forte probabilité de catastrophe humanitaire, liée aux activités terroristes des militants.  Afin de trouver des solutions au problème d'Idlib, le gouvernement syrien, en collaboration avec le Centre pour la réconciliation des parties belligérantes, s'efforce constamment d'élaborer de nouvelles mesures et des solutions mutuellement acceptables pour stabiliser la situation. Dans le cadre de cette activité, l'armée syrienne a établi un cessez-le-feu à partir du 9 janvier 2020. Compte tenu des nombreuses demandes des citoyens de rentrer chez eux sur le territoire libéré des militants, un nombre suffisant de places ont été aménagées dans les centres d'hébergement temporaire de la province Hama.

Cependant, l'intensification du groupe terroriste "Hayat Tahrir Ash-Sham" et de ses alliés a en fait sabordée les efforts de la Russie et de la Syrie pour réduire les tensions dans la région. Plus de 150 civils ont été tués par des tirs de militants en janvier. En outre, afin de bloquer la sortie des citoyens syriens par des couloirs humanitaires, organisés par la Russie et la Syrie, des militants de groupes armés illégaux ont miné et bloqué les routes, menant aux postes de contrôle "El Khader" dans la province Alep, "Abu Ed Duhur" dans la province Idlib et "Habit" dans la province Hama.

En réponse aux provocations constantes de terroristes, des unités de l'armée syrienne ont été forcées de prendre des mesures pour assurer la sécurité du territoire, contrôlé par le gouvernement.

Pendant le retrait des terroristes, l'armée syrienne a obtenu un grand nombre d'équipements, de munitions et d'armes, laissés par des groupes armés illégaux, y compris de la production occidentale, ce qui indique le soutien continu des militants de l'étranger.

La présence de contingents militaires d'États étrangers en Syrie sans le consentement des autorités syriennes, ce qui est illégal en vertu de la Charte des Nations Unies et de tout le droit international, contribue à prolonger le conflit et à aggraver la situation en République. Ce problème ne permet pas de consolider les efforts en vue d'un règlement politique de la crise de la Syrie et de la création de conditions propices au retour en toute sécurité des personnes déplacées à l'intérieur de leur territoire.

Actuellement, le gouvernement syrien fait tous les efforts possibles pour le retour rapide des gens à une vie normale dans les zones libérées des terroristes de la zone de désescalade d'Idlib. Les efforts conjoints des parties syrienne et russe ont organisé la fourniture de nourriture, de matériel de chauffage et d'autres produits de première nécessité aux civils.

La situation humanitaire dans les principaux camps de personnes déplacées, situés dans les territoires occupés illégalement par les forces américaines, est un facteur de déstabilisation important. En soutenant artificiellement des conditions inhumaines dans les camps de réfugiés et en empêchant leurs résidents de rentrer chez eux, les États-Unis créent les conditions pour alimenter les organisations terroristes afin de maintenir l'instabilité dans le pays et la région.

La position des structures régionales des Nations Unies, qui n’ont pas encore commencé à mettre en œuvre leur propre plan d’évacuation des habitants du camp Rukban, est extrêmement préoccupante. On reporte constamment ses dates sous divers prétextes.

Lors d'une visite dans les lieux de réinstallation finale en janvier 2020, les employés de l'ONU ont eu la possibilité d'interroger d'anciens résidents du camp et de s'assurer qu'il n'y avait pas de problèmes avec les services de sécurité de l'État syrien.

Nous attirons l'attention des Nations Unies sur la nécessité d'une large diffusion des informations fiables obtenues auprès des missions de contrôle qui n'ont révélé aucune plainte. Nous sommes sûrs que seule une information détaillée de la communauté mondiale, ainsi que des personnes déplacées à l'intérieur du camp, sur le sort des résidents, qui avaient précédemment quitté son territoire aidera à avancer dans la résolution des problèmes du camp Rukban.

Nous appelons les structures spécialisées de l'ONU à cesser de politiser cette situation, de rechercher des raisons formelles et sans fondement pour retarder l'opération de réinstallation de Rukban et à remplir les obligations contractées par l'ensemble de la communauté mondiale et les citoyens syriens en août 2019 pour retirer la population restante du camp.

Le Chef du siége de la coordination interinstitutionnelle de la Fédération de Russie pour le retour des réfugiés sur le territoire de la République arabe syrienne – le chef du Centre national de contrôle de la défense de la Fédération de Russie, M. Mizintsev

Le Chef du siége de la coordination interinstitutionnelle de la Syrie pour le retour des réfugiés sur le territoire de la République arabe syrienne – le ministre de la gestion municipale et de l’écologie de la République arabe syrienne H. Mahluf

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