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15.05.2019 (10:10)

États-majors interministériels de coordination de la Fédération de Russie et de la Syrie ont fait une déclaration conjointe sur la situation désastreuse des réfugiés syriens

DÉCLARATION CONJOINTE

des États-majors interministériels de coordination de la Fédération de Russie et de la Syrie sur la situation désastreuse des habitants des camps al-Rukban et Al-Houl

du 15 mai 2019

La situation dans les camps de réfugiés syriens al-Rukban et Al-Houl, situés dans les territoires sous le contrôle des États-Unis, reste critique.

Les actions non constructives de la partie américaine, qui ont retardé artificiellement le processus de retour des personnes déplacées dans leur propre pays, ont fait de nouvelles victimes et aggravé les souffrances des Syriens détenus de force.

Il convient de noter que dans le camp de réfugiés "Al-Houl", l'ensemble des problèmes liés à la violation des droits des citoyens syriens est identique à "al-Rukban". Ici, l’obstruction à la liberté de circulation et la confiscation de documents, la séparation des familles et le manque d’accès humanitaire adéquat au territoire, un grave problème de soutien médical et d’hygiène médiocre.

Il est significatif que, malgré les mesures sans précédent prises par la Russie et la Syrie pour créer des conditions favorables pour les réfugiés arrivant chez eux, le processus de retrait des citoyens d'al-Rukban est lent. Aujourd'hui, plus de 12 000 personnes ont quitté le camp, mais cela représente un peu plus du quart de sa population. Nous nous attendons beaucoup à une augmentation du taux de retrait des habitants du camp jusqu'à son démantèlement complet. Et une fois encore, il faut rappeler que le gouvernement syrien est prêt à accueillir, héberger et adapter davantage les personnes temporairement déplacées.

Nous pensons que la création d'obstacles artificiels au retour des réfugiés syriens dans leur pays d'origine est inacceptable. Cela affecte négativement la situation en Syrie, mais aussi les pays voisins, principalement la Jordanie et le Liban. Les dirigeants de ces pays s'intéressent à la réinstallation volontaire des Syriens dans leurs foyers et favorisent activement ce processus.

Des ressources financières considérables sont nécessaires pour le maintien des réfugiés, mais les sanctions économiques imposées par les États-Unis et leurs alliés ont un impact négatif sur l'économie syrienne et ses voisins immédiats.

Selon les représentants officiels du Liban et de la Jordanie, les budgets de ces pays réduisent les dépenses sociales consacrées aux avantages sociaux des citoyens en raison de la détérioration de la situation économique, et l'assistance fournie par les organisations humanitaires internationales aux réfugiés dans le contexte d'une détérioration générale de la situation peut être source de conflit avec les communautés locales. Nous estimons qu’il est opportun d’utiliser les fonds alloués par les pays donateurs et les organisations internationales pour lever les indemnités versées aux Syriens pour leur retour dans leur pays d’origine, et non pour financer l’amélioration de leurs conditions de vie et leur assimilation dans les pays hôtes.

La crise du carburant créée artificiellement par les États-Unis et leurs alliés, destinée à étouffer l'économie syrienne, attire l'attention sur elle-même.

Parallèlement, les Américains disposent de manière prédatrice des ressources nationales syriennes, les exportant de la rive gauche de l'Euphrate et organisant le trafic de contrebande.

Dans le même temps, les États-Unis parrainent des groupes armés illégaux et les utilisent pour commettre des actes terroristes visant à entraver le processus de restauration du pays.

Nous exhortons nos partenaires américains à renoncer à la politique de deux poids deux mesures, lorsqu'ils indiquent verbalement leur désir de soutenir le rétablissement de la vie civile en Syrie, mais en réalité, les gangs armés déstabilisent pleinement la situation dans la République.

Le maintien des territoires syriens, des camps de réfugiés al-Rukban et Al-Houl par les États-Unis et leurs alliés ne fait que retarder la fin du conflit en Syrie, aggraver la criminalisation et ralentir le processus de retour des Syriens chez eux et de rétablir la vie paisible dans le pays.

Les agences humanitaires des Nations Unies sont obligées de remplir les fonctions qui leur sont confiées par la communauté internationale et d'influencer les dirigeants américains en vue de la levée rapide des sanctions économiques anti-syriennes, de la cessation de l'action des camps al-Rukban et Al-Houl, de la libération des citoyens syriens et de leur retour dans les lieux élus.

Chef du siége de la coordination interinstitutionnelle de la Fédération de Russie pour le retour des réfugiés sur le territoire de la République arabe syrienne – le chef du Centre national de contrôle de la défense de la Fédération de Russie

M.Misintsev

Chef du siége de la coordination interinstitutionnelle de la Syrie pour le retour des réfugiés sur le territoire de la République arabe syrienne – le ministre de la gestion municipale et de l’écologie de la République arabe syrienne

H.Mahluf

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Activité internationale
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